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Test livres-coffrets d'art Bêtes en liberté : un gros objet d'art pour les fans de Pergaud et Marcel Aymé

Test livres-coffrets d'art Bêtes en liberté : un gros objet d'art pour les fans de Pergaud et Marcel Aymé

Aurelien Bouchard
Aurelien Bouchard
Spécialiste du recrutement
28 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : à réserver aux passionnés, pas au lecteur occasionnel

★★★★★ ★★★★★

Design : un gros pavé qui en impose, mais pas le plus pratique

★★★★★ ★★★★★

Contenu et intérêt : sympa si tu aimes Pergaud et Aymé, sinon un peu hermétique

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et fabrication : du costaud, mais avec l’âge qui se voit

★★★★★ ★★★★★

Packaging : un vrai coffret, mais pas pensé pour la mobilité

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : un objet qui tient le choc, si on ne le balade pas partout

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : un livre-coffret plus proche de l’objet de collection que du bouquin classique

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Objet d’art massif avec un vrai coffret rigide qui protège bien
  • Bonne qualité de fabrication pour une édition de 1970 (papier épais, reliure solide)
  • Thématique cohérente et intéressante pour les fans de Louis Pergaud et Marcel Aymé

Points Faibles

  • Très lourd (7 kg) et encombrant pour seulement 54 pages
  • Contenu assez court et de niche, peu adapté à un lecteur occasionnel

Un gros coffret d’art qui prend de la place… et de la place dans le budget

Je vais être honnête : quand j’ai reçu ce coffret d’art « Bêtes en liberté au pays de Louis Pergaud et Marcel Aymé », je ne m’attendais pas à un truc aussi massif. Le colis pesait lourd, et en regardant la fiche produit plus tard, j’ai vu : 7 kg pour seulement 54 pages. Donc on est clairement sur un objet d’édition d’art, pas sur un livre qu’on lit au lit avant de dormir. C’est le genre de truc qu’on pose sur une table basse ou dans un bureau pour faire joli, pas un roman qu’on balade dans le train.

Le thème tourne autour de l’univers de Louis Pergaud et Marcel Aymé, donc tout ce qui est animaux, campagne, bestiaire un peu poétique, un peu rétro. Si tu aimes ces auteurs, ça parle tout de suite. Si tu ne les connais pas, tu risques de juste voir un gros coffret un peu mystérieux, avec des images et un texte qui sentent bien le XXe siècle français. L’éditeur, Arts et lumières Megève, n’est pas une maison ultra connue du grand public, donc ça fait un peu édition de niche, presque tirage limité.

Concrètement, je l’ai utilisé surtout comme objet déco et comme bouquin à feuilleter tranquillement. Tu ne t’installes pas pour « lire » 54 pages comme un roman ; tu prends le temps de regarder les illustrations, les mises en page, le côté coffret. C’est plus proche d’une œuvre qu’on expose qu’un livre de poche. À la maison, les gens qui sont passés l’ont plus commenté comme un objet que comme une lecture.

Pour résumer cette première impression : c’est un gros coffret d’art, assez spécialisé. Si tu cherches un livre simple sur Pergaud ou Aymé, c’est clairement trop. Si tu veux un truc un peu original à poser dans un salon ou une bibliothèque, là ça commence à avoir du sens. Mais il faut accepter que c’est lourd, encombrant, et que ce n’est pas un objet ultra pratique au quotidien.

Rapport qualité-prix : à réserver aux passionnés, pas au lecteur occasionnel

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, il faut être honnête : ce genre de coffret d’art, surtout un peu ancien, s’adresse à un public précis. On n’a pas le prix officiel ici, mais en regardant ce type de produit sur le marché de l’occasion ou des livres d’art, on est rarement sur des tarifs bas. Pour 54 pages, même très bien imprimées, ça peut faire grimacer si tu compares à un roman classique ou à un beau livre plus récent avec deux fois plus de contenu. Donc, si tu cherches juste à découvrir Pergaud ou Marcel Aymé, il y a clairement des options plus économiques.

Là où ça devient intéressant, c’est si tu te places dans la logique d’objet de collection. Tu payes pour plusieurs choses : le coffret, la qualité des matériaux, le côté tirage ancien, et le côté un peu rare de l’éditeur (Arts et lumières Megève, ce n’est pas une grosse machine industrielle). Dans cette optique, le prix se défend mieux. Tu n’achètes pas un livre pour le lire une fois et le ranger, tu achètes un objet que tu vas garder longtemps, montrer, et peut-être même considérer comme une pièce de collection autour de ces deux auteurs.

Concrètement, si tu es juste curieux, je ne te le conseille pas : c’est trop cher pour ce que tu vas réellement en faire. Tu vas le feuilleter deux ou trois fois, le trouver sympa, puis il va surtout servir de déco. Par contre, si tu es fan de Pergaud, d’Aymé, ou des livres d’art sur la littérature française du XXe siècle, là ça commence à avoir du sens. Tu payes un prix un peu élevé, mais tu récupères un objet assez singulier, qui ne ressemble pas à ce qu’on trouve aujourd’hui en librairie grand public.

Donc au final, pour moi, le rapport qualité-prix est correct mais très dépendant de ton profil. Pour un amateur éclairé ou un collectionneur, ça peut valoir le coup. Pour quelqu’un qui veut juste un livre sympa à lire, c’est clairement disproportionné. À toi de voir si tu le classes dans la première ou la deuxième catégorie.

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Design : un gros pavé qui en impose, mais pas le plus pratique

★★★★★ ★★★★★

Sur le design, ce coffret joue clairement la carte du « gros objet sérieux ». Déjà, les 7 kg se sentent tout de suite : ce n’est pas un livre que tu tiens d’une main dans le canapé. Tu le poses sur une table, tu l’ouvres calmement, et tu feuillettes. Rien que ça, ça limite l’usage. Le format est large, les pages sont grandes, on sent qu’il y a eu un vrai travail pour laisser de la place aux images et à la mise en page. Visuellement, ça claque bien sur une table basse ou dans un salon un peu stylé.

Le style graphique est typique des années 60-70 : typographie un peu classique, maquette assez sobre, pas de design ultra moderne ou minimaliste. Si tu aimes les objets qui ont un petit côté rétro, ça peut te parler. Si tu es habitué aux livres d’art très contemporains, avec des mises en page ultra épurées, tu vas trouver ça un peu daté. Perso, j’ai trouvé que ça avait un certain charme, mais ça reste très « vieille école ».

Les illustrations (ou reproductions, selon les exemplaires) sont bien mises en avant. Les marges sont larges, il y a de l’air autour des images, donc tu peux vraiment les regarder tranquillement. Le truc qui m’a plu, c’est que chaque double page respire : on n’a pas l’impression d’un truc bourré de texte. Par contre, ça veut dire que tu as vite fait le tour : 54 pages, avec beaucoup d’espace blanc, ça se parcourt assez rapidement. Ce n’est pas un défaut en soi, mais il faut le savoir.

En termes de praticité, on est loin du top. Le poids, la taille, le fait que ça soit un coffret plutôt qu’un simple livre, tout ça fait que tu ne le sors pas tous les jours. C’est un objet que tu montres de temps en temps, ou que tu laisses ouvert sur une belle double page pour la déco. Pour un usage régulier, ce n’est pas l’idéal. Donc sur le design, je dirais : visuellement, ça fait le job et ça en impose, mais niveau confort d’usage, c’est moyen.

Contenu et intérêt : sympa si tu aimes Pergaud et Aymé, sinon un peu hermétique

★★★★★ ★★★★★

Sur le contenu, il faut être clair : ce coffret vise vraiment un public précis. Si tu connais déjà Louis Pergaud et Marcel Aymé, que tu aimes leurs univers ruraux, leurs animaux, leurs histoires un peu nostalgiques, tu vas retrouver une ambiance familière. Le thème des « bêtes en liberté » colle bien à ces deux auteurs, donc il y a une cohérence. On est sur un mélange de textes et d’illustrations qui met en avant ce côté campagne française, animaux humanisés ou presque, atmosphère un peu douce-amère.

Par contre, si tu débarques là-dedans sans rien connaître, tu peux trouver ça un peu « vieillot ». Le style d’écriture, les références, le ton général, tout sent bien les années 60-70, avec un regard sur la campagne qui n’est plus trop celui d’aujourd’hui. 54 pages, ça ne laisse pas non plus la place à un développement énorme. On est plus sur un parcours visuel qu’une vraie plongée littéraire. Tu feuillettes, tu t’arrêtes sur certaines pages, tu lis quelques passages, mais tu ne t’installes pas pour une longue lecture.

Le truc qui m’a plu, c’est le côté cohérent entre texte et image. On sent que ce n’est pas juste un texte balancé avec des illustrations au hasard. Il y a un vrai dialogue entre les deux, et ça donne un ensemble assez agréable à parcourir. En revanche, ce n’est pas un ouvrage pédagogique ou explicatif : si tu espérais un gros dossier sur la vie et l’œuvre de Pergaud et Aymé, tu vas rester sur ta faim. C’est plus un hommage artistique qu’une étude.

En résumé, le contenu est intéressant pour un public déjà sensible à cet univers, mais assez limité pour les autres. Ce n’est pas nul, loin de là, mais ça reste un objet de niche. Perso, j’ai bien aimé le feuilleter, mais je ne peux pas dire que ça m’ait retourné. C’est plaisant, ça a son charme, mais ce n’est pas non plus le genre de livre qui change ta vision de ces auteurs si tu les connais déjà bien.

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Matériaux et fabrication : du costaud, mais avec l’âge qui se voit

★★★★★ ★★★★★

Vu le poids et la période de parution, on sent que ce coffret a été fabriqué avec des matériaux assez costauds. Le carton du coffret est épais, rigide, et la couverture du livre tient bien en main. Sur mon exemplaire, malgré l’âge (publication en 1970), la structure est encore solide : pas de pages qui se détachent, pas de reliure qui craque. Pour un objet de plus de 50 ans, c’est plutôt rassurant. On est loin des bouquins bas de gamme qui se défont au bout de deux lectures.

Le papier est épais, probablement un grammage assez élevé, ce qui explique une partie des 7 kg. Quand tu tournes une page, tu sens que ce n’est pas du papier standard : c’est rigide, ça a un toucher un peu mat. Ça donne un côté sérieux, mais ça peut aussi surprendre si tu es habitué aux livres plus légers. D’un côté, ça protège bien les illustrations et ça évite que ça gondole trop avec le temps ; de l’autre, ça rend l’objet encore moins maniable.

Après, il faut être lucide : c’est un produit ancien, donc l’état dépendra énormément de l’exemplaire que tu trouves. Sur le mien, il y avait quelques traces d’usure sur les coins, un peu de jaunissement du papier, et une légère odeur de vieux livre. Rien de dramatique, mais ça rappelle que ce n’est pas une production récente. Si tu es maniaque sur l’état impeccable, tu risques de devoir fouiller un peu pour trouver une bonne copie.

Globalement, sur la qualité matérielle, ça fait sérieux : bon papier, bonne reliure, coffret solide. Ce n’est pas ultra luxueux au sens moderne, mais ça tient bien la route dans le temps. Pour un livre d’art, c’est ce qu’on attend : un truc qui ne tombe pas en miettes au bout de quelques années. Donc sur ce point-là, je n’ai pas grand-chose à reprocher, à part le côté lourd et encombrant qui vient directement de ces choix de matériaux épais.

Packaging : un vrai coffret, mais pas pensé pour la mobilité

★★★★★ ★★★★★

Le packaging, c’est clairement un des points forts et en même temps une petite galère. On est sur un vrai coffret, avec un étui rigide qui protège le livre. Visuellement, ça en jette : posé sur une étagère, ça donne tout de suite un côté sérieux, presque comme un dossier important ou une boîte d’archives de luxe. Le coffret fait bien son boulot : il protège des chocs, de la poussière, et il donne cette impression d’objet un peu précieux. Quand tu l’ouvres, tu as ce petit moment où tu sens que tu ne manipules pas un simple poche.

Par contre, niveau praticité, ce n’est pas fou. L’ensemble est lourd, assez volumineux, et pas forcément facile à sortir d’une étagère si l’espace est serré. Tu as vite fait de coincer les doigts ou de riper et d’abîmer un coin. Ce n’est pas dramatique, mais on sent que ce n’est pas pensé pour être ouvert dix fois par jour. C’est le genre d’objet que tu laisses dans un endroit avec assez de place autour, histoire de ne pas te battre avec à chaque fois que tu veux le consulter.

Autre point : comme c’est une édition ancienne, ne t’attends pas à un packaging moderne avec film plastique, sur-couverture brillante, etc. C’est sobre, un peu brut, mais ça a son charme. Sur mon exemplaire, le coffret avait quelques marques d’usure, mais ça restait correct. Si tu achètes ça d’occasion, il faudra juste accepter que le coffret ne sera sans doute pas en état « sortie d’imprimerie ».

En résumé, le packaging est cohérent avec l’idée d’un livre-coffret d’art : ça protège bien, ça donne du cachet, mais ce n’est pas hyper pratique à manipuler au quotidien. Si tu cherches quelque chose de compact et facile à ranger, ce n’est pas ça. Si tu veux un objet qui a de la présence et qui fait sérieux dans une bibliothèque, là ça remplit bien le contrat.

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Durabilité : un objet qui tient le choc, si on ne le balade pas partout

★★★★★ ★★★★★

Niveau durabilité, ce coffret s’en sort plutôt bien, surtout quand on se rappelle qu’il date de 1970. Le mien a clairement vécu : coins un peu marqués, légère usure sur les bords, mais la structure globale est encore là. La reliure tient, les pages ne se détachent pas, et le coffret protège bien l’ensemble. Pour un objet de ce poids et de cet âge, c’est plutôt rassurant. On voit que ce n’est pas du carton cheap qui se délamine au bout de quelques années.

Par contre, il faut être réaliste : avec 7 kg, chaque manipulation met un peu de pression sur la reliure et le coffret. Si tu le sors et le ranges tous les jours, tu vas forcément finir par marquer les coins et fatiguer le carton. Ce n’est pas un livre pensé pour être trimballé d’une pièce à l’autre en permanence. C’est plus un objet qu’on installe quelque part et qu’on manipule avec un minimum de soin. Si tu le laisses traîner par terre ou que tu le coinces dans une bibliothèque trop serrée, tu vas vite le regretter.

Le papier, lui, vieillit plutôt correctement. Il jaunit un peu, mais ça reste lisible, et les illustrations ne sont pas complètement délavées. L’impression tient encore bien, ce qui montre que l’éditeur n’a pas rogné sur ce point-là. Après, selon les conditions de stockage (humidité, lumière, etc.), ça peut varier. Si tu le gardes à l’abri du soleil direct et dans un endroit sec, ça devrait continuer à bien vieillir.

Globalement, je dirais que la durabilité est bonne pour un objet de collection de cet âge, à condition de l’utiliser comme tel : pas comme un manuel qu’on trimballe partout, mais comme un livre d’art qu’on manipule avec un minimum de respect. Si tu cherches un truc robuste à prêter à tout le monde et à laisser dans une salle d’attente, ce n’est pas le bon choix. Si tu veux un bel objet qui restera correct plusieurs années sur une table ou dans une bibliothèque, là ça fait le job.

Présentation générale : un livre-coffret plus proche de l’objet de collection que du bouquin classique

★★★★★ ★★★★★

Sur la présentation pure, ce livre-coffret d’art fait vraiment partie de ces éditions qu’on achète pour l’objet autant que pour le contenu. On parle d’un produit publié en 1970, donc ça a déjà un certain âge. Rien que ça, ça pose le ton : ce n’est pas un produit moderne avec QR codes, bonus en ligne ou autre. C’est du papier, du carton, de l’encre, et basta. L’ASIN (B016APUS14) montre que ça circule encore un peu en ligne, mais on sent bien que ce n’est pas le genre de truc produit à des milliers d’exemplaires.

À l’intérieur, on a environ 54 pages, ce qui n’est pas énorme pour un livre, mais on sent que chaque page est pensée. Le coffret contient généralement un volume principal et parfois des tirés à part ou des planches (selon les versions et l’état de l’occasion). Dans mon cas, c’était assez simple : un gros volume bien épais, avec des pages de grand format, bien rigides, qu’on a presque peur d’abîmer. L’ambiance générale tourne autour des bêtes, de la campagne, du monde rural, en lien avec Pergaud (La Guerre des boutons, les animaux) et Marcel Aymé (les contes, les villages, la province).

Ce qui ressort, c’est que le produit est pensé comme un livre d’art illustré. On ne vient pas chercher ici un texte ultra long, mais plutôt un mélange d’images et de mots, un peu comme un catalogue d’exposition. Les textes servent de support, mais le cœur du truc, c’est le rendu visuel, l’ambiance générale, le lien avec ces deux auteurs. On sent que l’éditeur a voulu faire un objet un peu prestigieux, même si, avec le recul, le style est un peu daté.

En pratique, si tu le prends en main sans savoir ce que c’est, tu peux être un peu déstabilisé : gros coffret, peu de pages, pas d’infos modernes. Mais si tu es habitué aux livres d’art, ça reste cohérent : c’est un produit de niche, pensé pour les amateurs de littérature française classique et d’illustration. Tout dépend donc de ce que tu attends : si tu veux un roman, tu vas être déçu ; si tu veux un objet à feuilleter et exposer, ça correspond plus à la promesse.

Points Forts

  • Objet d’art massif avec un vrai coffret rigide qui protège bien
  • Bonne qualité de fabrication pour une édition de 1970 (papier épais, reliure solide)
  • Thématique cohérente et intéressante pour les fans de Louis Pergaud et Marcel Aymé

Points Faibles

  • Très lourd (7 kg) et encombrant pour seulement 54 pages
  • Contenu assez court et de niche, peu adapté à un lecteur occasionnel

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce livre-coffret d’art « Bêtes en liberté au pays de Louis Pergaud et Marcel Aymé », c’est un vrai objet de niche. On a un gros coffret lourd (7 kg), seulement 54 pages, mais une fabrication sérieuse et un positionnement clairement orienté « objet de collection ». Visuellement, ça a de la présence, le coffret protège bien, et le papier comme la reliure semblent tenir le coup malgré l’âge (édition de 1970). C’est le genre de truc qu’on pose dans un salon ou un bureau pour le côté déco et culturel.

En contenu, c’est plutôt sympa si tu es déjà sensible à l’univers de Pergaud et d’Aymé : animaux, campagne, ambiance rurale et un peu nostalgique. Par contre, ce n’est ni très long ni très pédagogique. On est plus sur un hommage illustré que sur un ouvrage de fond. Pour un lecteur occasionnel ou quelqu’un qui cherche juste à se plonger dans ces auteurs, ce n’est pas le format le plus adapté, surtout si le prix est élevé. Pour un passionné ou un collectionneur, ça se défend mieux : tu achètes un morceau d’édition d’art, avec son style un peu rétro et son côté rare.

En résumé : bon objet si tu sais exactement pourquoi tu le veux, trop cher et trop encombrant si tu veux juste un « livre à lire ». À réserver clairement aux amateurs de beaux livres d’art et aux fans de ces deux écrivains, les autres auront du mal à justifier l’achat.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : à réserver aux passionnés, pas au lecteur occasionnel

★★★★★ ★★★★★

Design : un gros pavé qui en impose, mais pas le plus pratique

★★★★★ ★★★★★

Contenu et intérêt : sympa si tu aimes Pergaud et Aymé, sinon un peu hermétique

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et fabrication : du costaud, mais avec l’âge qui se voit

★★★★★ ★★★★★

Packaging : un vrai coffret, mais pas pensé pour la mobilité

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : un objet qui tient le choc, si on ne le balade pas partout

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : un livre-coffret plus proche de l’objet de collection que du bouquin classique

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